: Press Release

JOURNEE MONDIALE DE L’AFRIQUE LE 25 MAI 2017

« La vraie révolution n’est pas celles qui sont sanglantes : elle se produit par le développement de l’intégration et de l’intelligence en des individus qui, par leur vie même, produiront des changements radicaux dans la société ».  A dit Jiddu Krishnamurti De l’Éducation.

Le miracle de l’Afrique c’est maintenant Le continent africain célébré ce 25 mai 2017, la journée mondiale de l’Afrique. Enfin, l’Afrique est au centre des attentions!, L’Afrique est un continent unique et considéré a juste titre comme le berceau de l’humanité  a l’origine d’un grand nombre de peuples, de langues, de religions et de traditions.

La journée de l’Afrique, plus générique que les autres À travers tout le continent africain, célèbre l’anniversaire de la signature des accords de l’OUA (l’Organisation de l’Unité Africaine), signé le 25 mai 1963 à Addis-Abeba, en Éthiopie. Elle a pour ambition de «favoriser le rapprochement entre les peuples africains». La Commémoration de cette  la création en 1963, a succédé  à la création l’Union africaine (UA) en 2002. La célébration de la journée de l’Afrique reste toujours d’actualité. Raison pour laquelle chaque pays africain est invité à organiser en cette occasion, des activités appropriées, pour ‘’rapprocher les peuples africains, raffermir leur foi en l’intégration et populariser l’idéal d’union du continent’’. Cette journée représente le symbole du combat de l’Afrique pour la libération, l’émancipation, le développement et le progrès.  Par conséquent, Cette journée est considéré fériée sur l’ensemble des pays de l’Union Africaine où elle est devenue une tradition fortement enracinée.

Cette journée ne doit malheureusement pas occulter les tristes réalités des records battus par le continent africain a savoir, endettement très lourd, pénurie d’eau, pauvreté sans toute fois oublier ses différents maladies incurable tels que le SIDA etc.. Mais aujourd’hui, des signes encourageants se font ressentir et la communauté internationale manifeste un intérêt grandissant pour l’Afrique. Tout africain doit participer tant soit peu au développement de l’Afrique en générale et de son pays en particulier car nous africains sommes le changement.

#AFRICAIN D’AUJOURDHUI, AFRICAIN DE DEMAIN SOYONS LE CHANGEMENT

 

Queens Daisy

Journée Internationale de la Diversité Biologique Parlons-En

Le 22 mai, est considéré comme la journée internationale de la diversité biologique  qui est un événement annuelle  et a été proclame par les NATION UNIS  afin d ; accroître la compréhension et l’importance du problème que pose la biodiversité. Le thème de cette année 2017 est ; ‘’ biodiversité  et tourisme durable’.

La diversité des espèces, des écosystèmes et des paysages est un atout pour  favoriser  le tourisme et la croissance économique dans notre pays, Un secteur touristique bien géré peut contribuer à réduire les menaces sur la biodiversité ainsi contribué à maintenir ou à accroître les principales populations d’espèces sauvages et les valeurs de biodiversité grâce aux revenus du tourisme.

Cette Journée internationale de la diversité biologique est l’occasion de mettre un accent sur  l’importance de la contribution du tourisme durable tant sur  le plan  économique, la conservation et à l’utilisation durable de la biodiversité et ainsi offrir l’occasion de contribuer a un  programme du tourisme durable. Bref on se pose des questions à savoir, qu’elle peut bien être  la nécessité d’avoir une journée internationale de la diversité biologique?

La biodiversité dans toute sa simplicité est un large éventail de la vie dont tout humain doit en apprendre davantage afin de la protégé au niveau des espèces et des écosystèmes, fournit des bases importantes pour de  nombreux aspects de la durabilité, a déclaré dans un message  António guterres, secrétaire  général  des  nations unis.                                                                                                                                                                                                             « Un tourisme géré de manière durable peut aider à conserver et préserver des zones sensibles riches en biodiversité. Le tourisme peut également attirer l’attention dans le monde entier sur la valeur cruciale des zones protégées, de la préservation et de la conservation », a souligné dans un message le secrétaire général de l’Organisation mondiale du tourisme(OMT), Taleb Rifai.                                                                                                                                                                                                                                                      La biodiversité est  reconnue de nos jours comme un atout mondial ayant une valeur  inestimable pour les générations présentes et futures malgré cela, certaines activités humaines continuent de réduire considérablement le nombre d’espèces. La création d’une  Convention sur la diversité biologique qui  est un instrument légal international pour « la conservation de la diversité biologique, l’utilisation durable de ses éléments constitutifs et le partage juste et équitable des avantages découlant de l’utilisation des ressources génétiques » qui a été ratifiée par 196 Parties, Prenant en considération l’importance de l’éducation du public et la sensibilisation à la mise en œuvre, l’Assemblée générale a proclamé le 22 mai comme Journée internationale de la biodiversité biologique (RES 55/201), date de l’adoption du texte de la Convention.

Pour mettre un terme à l’appauvrissement de la biodiversité et favoriser l’exploitation durable des écosystèmes terrestres et des eaux douces, il est vital pout tout  être de respecter et prendre soin de l’environnement  Nous devons porter  certains actions  pour n’en citer que quelques unes a savoir, gérer durablement les forets, lutter contre la désertification, inverser et enrayer le processus des sols.

Queens Daisy assistant de communication

LANCEMENT OFFICIEL DU PROJET CAMERGREEN

Le vendredi, 12 mai 2017,  buea a abrité le lancement official du projet Camergreen développé par  Resource Center for Environment and Sustainable Development(RCESD) dans les locaux de  Curelf, ancien  Alliance Franco.

La grandeur de cet événement a dépassé toutes les attentes. La présence du délègue régionale du MINEPDEP  Monsieur SET EKWANDI  et celle du délègue régionale de l’art et de la culture Madame NGO sans parler des medias ont rendu cet événement exquise de par leur présence. ce lancement visait a promouvoir officiellement CAMERGREEN,  theme,   ‘’promouvoir le bien être de l’environnement  par la musique’’.   En 2013, Le projet  a été conçue par une organisation non gouvernemental très réputé de par son nom et ses grandes œuvres RCESD  et en 2017, travaillant en collaboration avec UNDP les (nations unis pour le programme de l’environnement) a  approuvé le projet.

En cette circonstance,  le Directeur Exécutive a présenté les raison  pour  laquelle il a opté pour le  projet Camergreen et pourquoi la sensibilisation de l’environnement est faite par la musique il a mentionné  je cite;  tout le monde écoute de la musique et c’est le moyen le plus efficace pour sensibiliser la population camerounaise. Parlant de son projet il en ressort qu’il encourage tout la jeunesse camerounaise a y participer en composant des chansons  qui parle des problèmes de  l’environnement que nous rencontrons chaque jour et pourquoi pas donner leurs solutions ceci concernent la jeunesse camerounaise âgée entre autre de 15 a 35. Sans toute fois manqué de cité les prix mis en jeux.

Le délègue régionale Mr. SET EKWANDI  n’a pas manqué de donner un mot  d’encouragement et a félicité le  travail effectues par les membres de RCESD par leur brillante idée conçues et réalisé CAMERGREEN  il a préciser en ces propres mots je cite ;  je souhaite  dire a tout un chacun présent, que ce projet est soutenu par le ministère de l’environnement de la protection de la nature et du développement durable car ce projet est conforme a l’objectif de la mission du ministère qui est de sensibiliser et d assurer un environnement sain pour tous. Et  n’a  pas manqué d’encourager  toute la jeunesse camerounaise à y participer.

la  présence, effectif  du délègue régionale de L’art et de la Culture  a donner quelques  mots d’encouragement et  a précisé  que ce projet est d’autant plus culturel que environnementale parce qu’il  mets en relief la culture et l’espace dans lequel  nous vivons et a mentionné que tout le monde doit s’ intéresser aux problèmes de l’environnement elle a ajouté que l’arbre est notre racine et fait parti de notre culture raison pour laquelle nous devons  la préserver et protéger parce qu’elle fait parti de notre vie. Puis c est suivi l’ouverture officielle par la coupure du ruban  précédé  par  le délègue régionale de L’art et de la Culture de buea. L’événement a été  animés par les membres de RCESD de par leurs poèmes et leurs  innovations  musicales  sans toute fois oublier la présence de notre artiste invité le GABALOGISTE  Mr. John Njabi  à interpréter  l’une de ses meilleurs sons  pour le bien de nos invites.

 

Le  président du conseil d’administrations de RCESD  a pris la parole et a remercier la présence effective  de tout le monde  et a encouragé  tout un chacun à travailler dure.  Puis a suivie le mot de fin du délègue régionale de l’environnement qui semble être un mot d’encouragement qui je cite ; ’’ j’aimerais dire cela, les défis nous font savoir ce que nous sommes et notre capacité a les surmontés  devient un moyen de mesurer notre personne  avec ces mot, je vous souhaite une bonne compétition’’.

BE GREEN BE CAMERGREEN….

RCESD briefs; “Biodiversity and Sustainable Tourism”

The International Day of Biodiversity (IDB) was created by the second committee of the United Nations (UN) General Assembly in late 1993, 29 December which was the day of entry into force of the convention of Biological Diversity. In December 2000, the UN General Assembly adopted 22 May as IDB, to commemorate the adoption of the text of the Convention on 22 May 1992 by the Nairobi Final Act of the Conference for the Adoption of the Agreed Text of the Convention on Biological Diversity.

The theme has been changing over the past years. In 2015 it was Biodiversity for Sustainable Development; in 2016 it became Mainstreaming Biodiversity; Sustaining People and their Livelihood. This 2017 theme is Biodiversity and Sustainable Tourism. This theme has been chosen to coincide with the observance of 2017 as the International Year of Sustainable Tourism for Development as proclaimed by the UN General Assembly in its Resolution 70/193 and for which the UN World Tourism Organization is providing leadership.

Biodiversity, at the level of species and ecosystems provides an important foundation for many aspects of tourism. Recognition of the great importance to tourism economies of attractive landscapes and a rich biodiversity underpins the political and economic case for biodiversity conservation. Many issues addressed under the Convention on Biological Diversity directly affect the tourism sector.

Tourism in Cameroon is a growing industry. Cameroon is described as “Africa in miniature”, promoting its diversity of climate, culture, and geography. Cameroon’s wildlife draws both safari-goers and big-game hunters, as Cameroon is home to many of Africa‘s iconic animals: cheetahs, chimpanzees, elephants, giraffes, gorillas, hippopotami, and rhinoceroses.

A well-managed tourist sector can contribute significantly to reducing threats to, and maintain or increase, key wildlife populations and biodiversity values through tourism revenue.

 

By Dimo Cedrick

The Mangroves of Rio del Rey Risks Extinction

Mangroves play an important role in maintaining Africa’s coastlines and human livelihoods. With their abundant roots which grow naturally around coastlines, they have become a very suitable environment where fish lay eggs and reproduce. These plants also minimize coastal erosion by reducing the power of tidal waves, while their intertwining meshed roots as well as their branches block pollutants like plastic waste that can choke fish.

With the increase in the usage of these plants as a source of wood for kitchen fuel and for smoking of fish, timber for construction of houses and canoes is posing a threat to the survival of these trees. In Cameroon as well as in many other countries, a major contribution to the depletion of Mangroves is development.

The Resource Centre for Environment and Sustainable Development (RCESD), recently, is working on to the survival of mangroves in Rio del Rey landscape. RCESD have been working across three mangrove areas in this landscape namely Tiko, Mabeta and Bonendala. The observations made by the field staff during field visit suggested that if care is not taken to protect the remaining stanch of mangrove in these areas, they might extinct in a few decades. Local people in this landscape are faced with livelihood challenges that sometimes are beyond their control. In an effort to meet with livelihood needs they are forced to engage in activities that threaten the existence of the mangrove. These activities include but not limited to charcoal burning, fuel  and construction woods.

Mr. Fung Lionel, a staff at RCESD, who participated in the field survey disclosed on the record that “there is need to carve a protected area for Mangroves in order to sustainably support the diverse contributions of mangroves to the well being of those living around the coastal regions. The conservation of  mangroves will go a long way to reduce the effects of climate change and to improve the livelihood of the local people concerned..

By Emmanuel Ebai

‘Happy Hour’ Makes Work Effective at RCESD

“Let us make every day full of surprises. Live everyday like it’s a celebration, never have a dull moment, and make every hour a happy hour”  Lilly Pulitzer

The Resource Centre for Environment and Sustainable Development (RCESD) organized an indoor ‘’HAPPY HOUR’’ introduced by the EXECUTIVE DIRECTOR, MBUNYA FRANCIS. Happy hour is a monthly routine and practice of RCESD staff. It always takes place every last Friday of a month.

Happy hour is the coming together of RCESD staff and a forum for discussion not related to work. It also involves sharing of ideas, food, drinks and others. It is also a good time to thank God for the work done throughout the month and an opportunity for RCESD staff to improve on interpersonal relationship with one another, so that team work becomes more fluid.

Interns on their first experience at RCESD often appreciate this moment as it helps bridge the gap between the administrators and themselves. In a one on one with an intern who attended the happy hour for the first time (Daisy Queen), gave the feedback that, Happy Hour is a splendid idea as it improved interaction with members of staff and that the cooking was excellent. She went further to say, there is no complexity during this special moment and she could see unity amongst working staff of RCESD.

It is often said “too much work without playing makes Jack a dull one”.

 

By Nah Genevieve

RCESD Participates in the South-South Cooperation on Sustainable Consumption and Production Patterns

In an attempt to reduce social, economic and political dependence of countries in the Southern hemisphere on countries in the Northern hemisphere, the United Nations (UN) Environment formed the South-South cooperation under the initiative called the ten year framework (10YF) program. The main goal of the south-south cooperation is to enable exchange of resources and technological knowledge between developing countries.

The executive director of the RCESD, Mr. Mbunya Francis participated in the South-South Cooperation Conference on Sustainable Consumption and Production Patterns, which took place on the 6th and 7th of February 2017 in Brazilia, Brazil, organized by the Brazilian Ministry of Environment and the UN Environment. Participating in the conference were government representatives of different African, South American and some Asian countries and funding bodies such as the World Bank.

The executive director of RCESD, on the record explained, “The main aim of this session of the conference was to share ideas that are working in different developing countries and derive means of actual collaboration”. He further revealed that the main purpose of representing RCESD in the conference was under the capacity of a beneficiary to the 10YF program on promoting a sustainable lifestyle and consumption. During the conference, he did a presentation on the concept behind the music for environment project (a 10YF project), i.e using music as a tool for promoting sustainable environmental practices.

In accord with the South-South cooperation, RCESD creates partnerships with other developing countries given that we face similar challenges. The conference therefore was an opportunity for RCESD to meet representatives from different countries, exchange contacts and derive a means of collaboration.

Problems can become opportunities if the right people come together“. Robert South

By Ada Na’bila Acobta

Earth Day; Education on Climate Change Could Save the Earth

Earth day is an annual event organized across the world every 22nd of April. The event is held to demonstrate support for environmental protection and encourages the planting of trees. The theme for this year, 2017 earth day was environmental education and climate literacy. Education is the foundation for progress and is the most powerful weapon for changing the life of children and the world at large.

Resource Center for Environment and Sustainable Development (RCESD) performed outdoor activities where they empowered some students with the knowledge to inspire actions in defense of environmental protection. Some  RCESD staff reviewed that “environmental and climate literacy is the engine not only for creating green voters and advancing environmental and climate laws and policies but also  for accelerating Green technologies and jobs.

In an interview from one of the RCESD staff, Mr Desmond Fontoh, he revealed that “the students were very active and exercised knowledge on awareness raising. Some of the students came up with local mitigation strategies towards climate change, for instance, switching off refrigerator, air conditioners to avoid emissions of Chloro Fluoro Carbons (CFC) .

“Every day is Earth day and I vote we start investing in a secure climate future right” Jackie Speier

By Nah Genevieve

RCESD 2017: Development Interventions that Matter

You never change things by fighting the existing reality, to change something, build a new model that makes the existing model absolute“. R. Buckminster

Development intervention actions are most often geared towards alleviating poverty. Unfortunately, some of these strategies put in place fail to consider the needs of the people concerned as well as the environment in which the development is carried out. In this light, most developmental actions and endeavors are not always sustainable and end up leaving the poor even poorer.

Development interventions are always very dynamic and complex. They change as time changes and also depend largely on the environment and the people. In line with R. Buckminster, for development interventions to matter and be effective, there is a need to understand the nature of the people as well as the strength of the environment in which the development is to take place. Development interventions can’t be taken in isolation of existing environmental factors.

With this in mind, RCESD has developed new programs which take into consideration the dynamic and complex nature of development. RCESD runs three main programs which are inter-related and aim at contributing to effective development interventions. Our three main programs are:

Capacity building

Environmental conservation

Development intervention

Our programs are interlinked and are geared towards promoting a sustainable and effective environment development intervention. RCESD starts by building the capacity of its team and grooming them to be prepared for the dynamic world we live in by equipping them to be professionals.

Our world can’t be looked in isolation of the existing environment. As such, RCESD’s  team of trained professionals carry out inter-disciplinary research which helps us to understand what needs to be done to ensure effective development and take care of our environment. With our expertise and knowledge from research, RCESD goes ahead to put in strategies which takes in to consideration the dynamic and complex nature of our environment so as to achieve effective development.

By Fombu Christel

Building Hope for Capacity in Conservation through International Collaborations; The Earth Optimism Summit.

We are making this change happen, we are building hope for a better earth. Given the gravity of the crisis facing nature, there has been enough reason to give up. Yet RCESD, in combined efforts with other nature conservation organizations around the world are winning the fight to keep Mother Nature protected, or at least, sustainably exploited. Deforestation is slowing down considerably; species that were once feared would quickly get extinct now have hope to see the next century or two.

RCESD’s effort to improve capacity in Conservation practices is exercised as the organization was represented in the Earth Optimism Summit in London by the executive director, Mr. Mbuya Francis. The Earth Optimism summit took place on the 20th-22nd of April, 2017 in London. The aim of this summit was to reframe conservation movement by celebrating positive thinking in conservation, and putting forward a road map for change towards an optimistic and forward-thinking future.

“Several great conservationists were present at the conference, with innovative ideas on how everyone can contribute to conservation in their day to day practices by, buying smart, eating smart, and smart use of electrical appliances”, explained the executive director in a one on one. He went further; “during the conference; “I gave a talk on RCESD’s strategy to foster sustainable conservation practices. RCESD uses the participatory approach, i.e carrying out conservation through the lens of the local people where people are brought on board and they suggest what to do and we only reinforce their ideas.”

There is therefore a reason to be optimistic towards conservation with the acquisition of innovative skills, knowledge and partnerships which would help everyone discover how to become more involved in the fight to protect the natural world.

“Nature is not a place to visit. It is home.” Gary Snyder

By Ada Acobta