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THE CAMER GREEN NATIONAL AUDITONS

The Resource Center for Environment and Sustainable Development is back again with the second phase of “Camergreen Competition”, this time around for the first public national auditions. Fifty-five contestants were selected from across the nation to audition in front of a panel of Jury on the 29th of July 2017 at Chariot Hotel Hall, Buea.

The RCESD team opened the event at about 10 a.m with a display of the theme song titled “Make Camer Green”. Closely followed by the team display, was a welcome speech from the Vice Director of RCESD, Mr. Leke Tayoh who welcomed all the contestants form far and wide and the . He talked about the dangers our day to day practices poses to the environment and the importance of educating the public of these dangers. The Head of Jury, Mr. Ateh Francis who is a senior Journalist at the national TV station CRTV Yaoundé , congratulated the contestants for making it to the second round of the competition and gave them a heads up of how grading would be done. The grading included message of the song, stage performance, vocals, and originality of the song.

Contestants were called up according to serial numbers assigned. Messages of their song ranged from pollution, waste management to climate change and even deforestation and were  in different brands of songs ranging from Pop, to RnB, Soul, and Afro pop. Some used recorded instrumentals and others sang with musical instruments like the guitar and the piano. Music filled the air… the talents were immeasurable. The audience were elated by the performances and kept cheering loud. The audition was also graced by urban artists like Big G, K Major and bloggers too.

The event was closed by a speech from the representative of the Regional Delegation of the Ministry of Environment, Protection of Nature and Sustainable Development, Mr. Fonweban Hans, who thanked everybody who made it to the event and encouraged everyone to live a green life. All contestants were awarded certificates of participation at the end of the day.

Ndieh Elah-Communications

EDUCATION ABOUT MENSTRUATION CHANGES EVERYTHING

Imagine waking up as a teenage girl with blood on your bedding and no idea why it is there. Imagine first your fear, then your shame and confusion after asking your care giver what is wrong and they tell you it is not an appropriate conversation for the home.

Most care givers do not talk to their daughters about menstruation because either they are too shy, or the daughters are too shy. The silence leads to fear and encourages the feeling of embarrassment and shame; consequently, teenage girls juggle their way around it when they begin to menstruate. They thus grow up not getting the information they need to understand and manage the menstrual cycle and menstrual hygiene.

Breaking taboos and raising awareness about the importance of good menstrual hygiene management (MHM) for women and adolescent girls worldwide is a responsibility all mothers, fathers and care givers are supposed to take on this 21st Century. If women and girls lack access to affordable hygienic menstrual products, they will often use old rags, cloths or other unhygienic materials. This can lead to Reproductive Tract Infections (RTIs) and other health conditions which could have been easily avoided.

From report RCESD’s women and development team got from participating in this year’s Menstrual Hygiene Day celebration this June 4th “most young girls in our communities miss up to five days of school per month when they menstruate because they do not know how to take care or go about their periods.” Thus RCESD, other NGOs and the Regional Delegate of Women Affairs, Mme Judith Moffa present, educated students, adolescent girls and women about the importance of good menstrual hygiene management which entails keeping girls healthy and in good state. They also encouraged schools to integrate education on Menstrual Hygiene Management (MHM) into school curricula in order to ensure women and girls managing their menstruation privately, safely, hygienically and with dignity. .

For us, the conversation is not over and needs to be continued! Spread the word – keep on talking about MHM, menstruation & education in order to encourage girls reach their full potential.

Fombuh Chrystel – Program Development Officer

JOURNEE MONDIALE DE L’AFRIQUE LE 25 MAI 2017

« La vraie révolution n’est pas celles qui sont sanglantes : elle se produit par le développement de l’intégration et de l’intelligence en des individus qui, par leur vie même, produiront des changements radicaux dans la société ».  A dit Jiddu Krishnamurti De l’Éducation.

Le miracle de l’Afrique c’est maintenant Le continent africain célébré ce 25 mai 2017, la journée mondiale de l’Afrique. Enfin, l’Afrique est au centre des attentions!, L’Afrique est un continent unique et considéré a juste titre comme le berceau de l’humanité  a l’origine d’un grand nombre de peuples, de langues, de religions et de traditions.

La journée de l’Afrique, plus générique que les autres À travers tout le continent africain, célèbre l’anniversaire de la signature des accords de l’OUA (l’Organisation de l’Unité Africaine), signé le 25 mai 1963 à Addis-Abeba, en Éthiopie. Elle a pour ambition de «favoriser le rapprochement entre les peuples africains». La Commémoration de cette  la création en 1963, a succédé  à la création l’Union africaine (UA) en 2002. La célébration de la journée de l’Afrique reste toujours d’actualité. Raison pour laquelle chaque pays africain est invité à organiser en cette occasion, des activités appropriées, pour ‘’rapprocher les peuples africains, raffermir leur foi en l’intégration et populariser l’idéal d’union du continent’’. Cette journée représente le symbole du combat de l’Afrique pour la libération, l’émancipation, le développement et le progrès.  Par conséquent, Cette journée est considéré fériée sur l’ensemble des pays de l’Union Africaine où elle est devenue une tradition fortement enracinée.

Cette journée ne doit malheureusement pas occulter les tristes réalités des records battus par le continent africain a savoir, endettement très lourd, pénurie d’eau, pauvreté sans toute fois oublier ses différents maladies incurable tels que le SIDA etc.. Mais aujourd’hui, des signes encourageants se font ressentir et la communauté internationale manifeste un intérêt grandissant pour l’Afrique. Tout africain doit participer tant soit peu au développement de l’Afrique en générale et de son pays en particulier car nous africains sommes le changement.

#AFRICAIN D’AUJOURDHUI, AFRICAIN DE DEMAIN SOYONS LE CHANGEMENT

 

Queens Daisy

Journée Internationale de la Diversité Biologique Parlons-En

Le 22 mai, est considéré comme la journée internationale de la diversité biologique  qui est un événement annuelle  et a été proclame par les NATION UNIS  afin d ; accroître la compréhension et l’importance du problème que pose la biodiversité. Le thème de cette année 2017 est ; ‘’ biodiversité  et tourisme durable’.

La diversité des espèces, des écosystèmes et des paysages est un atout pour  favoriser  le tourisme et la croissance économique dans notre pays, Un secteur touristique bien géré peut contribuer à réduire les menaces sur la biodiversité ainsi contribué à maintenir ou à accroître les principales populations d’espèces sauvages et les valeurs de biodiversité grâce aux revenus du tourisme.

Cette Journée internationale de la diversité biologique est l’occasion de mettre un accent sur  l’importance de la contribution du tourisme durable tant sur  le plan  économique, la conservation et à l’utilisation durable de la biodiversité et ainsi offrir l’occasion de contribuer a un  programme du tourisme durable. Bref on se pose des questions à savoir, qu’elle peut bien être  la nécessité d’avoir une journée internationale de la diversité biologique?

La biodiversité dans toute sa simplicité est un large éventail de la vie dont tout humain doit en apprendre davantage afin de la protégé au niveau des espèces et des écosystèmes, fournit des bases importantes pour de  nombreux aspects de la durabilité, a déclaré dans un message  António guterres, secrétaire  général  des  nations unis.                                                                                                                                                                                                             « Un tourisme géré de manière durable peut aider à conserver et préserver des zones sensibles riches en biodiversité. Le tourisme peut également attirer l’attention dans le monde entier sur la valeur cruciale des zones protégées, de la préservation et de la conservation », a souligné dans un message le secrétaire général de l’Organisation mondiale du tourisme(OMT), Taleb Rifai.                                                                                                                                                                                                                                                      La biodiversité est  reconnue de nos jours comme un atout mondial ayant une valeur  inestimable pour les générations présentes et futures malgré cela, certaines activités humaines continuent de réduire considérablement le nombre d’espèces. La création d’une  Convention sur la diversité biologique qui  est un instrument légal international pour « la conservation de la diversité biologique, l’utilisation durable de ses éléments constitutifs et le partage juste et équitable des avantages découlant de l’utilisation des ressources génétiques » qui a été ratifiée par 196 Parties, Prenant en considération l’importance de l’éducation du public et la sensibilisation à la mise en œuvre, l’Assemblée générale a proclamé le 22 mai comme Journée internationale de la biodiversité biologique (RES 55/201), date de l’adoption du texte de la Convention.

Pour mettre un terme à l’appauvrissement de la biodiversité et favoriser l’exploitation durable des écosystèmes terrestres et des eaux douces, il est vital pout tout  être de respecter et prendre soin de l’environnement  Nous devons porter  certains actions  pour n’en citer que quelques unes a savoir, gérer durablement les forets, lutter contre la désertification, inverser et enrayer le processus des sols.

Queens Daisy assistant de communication

LANCEMENT OFFICIEL DU PROJET CAMERGREEN

Le vendredi, 12 mai 2017,  buea a abrité le lancement official du projet Camergreen développé par  Resource Center for Environment and Sustainable Development(RCESD) dans les locaux de  Curelf, ancien  Alliance Franco.

La grandeur de cet événement a dépassé toutes les attentes. La présence du délègue régionale du MINEPDEP  Monsieur SET EKWANDI  et celle du délègue régionale de l’art et de la culture Madame NGO sans parler des medias ont rendu cet événement exquise de par leur présence. ce lancement visait a promouvoir officiellement CAMERGREEN,  theme,   ‘’promouvoir le bien être de l’environnement  par la musique’’.   En 2013, Le projet  a été conçue par une organisation non gouvernemental très réputé de par son nom et ses grandes œuvres RCESD  et en 2017, travaillant en collaboration avec UNDP les (nations unis pour le programme de l’environnement) a  approuvé le projet.

En cette circonstance,  le Directeur Exécutive a présenté les raison  pour  laquelle il a opté pour le  projet Camergreen et pourquoi la sensibilisation de l’environnement est faite par la musique il a mentionné  je cite;  tout le monde écoute de la musique et c’est le moyen le plus efficace pour sensibiliser la population camerounaise. Parlant de son projet il en ressort qu’il encourage tout la jeunesse camerounaise a y participer en composant des chansons  qui parle des problèmes de  l’environnement que nous rencontrons chaque jour et pourquoi pas donner leurs solutions ceci concernent la jeunesse camerounaise âgée entre autre de 15 a 35. Sans toute fois manqué de cité les prix mis en jeux.

Le délègue régionale Mr. SET EKWANDI  n’a pas manqué de donner un mot  d’encouragement et a félicité le  travail effectues par les membres de RCESD par leur brillante idée conçues et réalisé CAMERGREEN  il a préciser en ces propres mots je cite ;  je souhaite  dire a tout un chacun présent, que ce projet est soutenu par le ministère de l’environnement de la protection de la nature et du développement durable car ce projet est conforme a l’objectif de la mission du ministère qui est de sensibiliser et d assurer un environnement sain pour tous. Et  n’a  pas manqué d’encourager  toute la jeunesse camerounaise à y participer.

la  présence, effectif  du délègue régionale de L’art et de la Culture  a donner quelques  mots d’encouragement et  a précisé  que ce projet est d’autant plus culturel que environnementale parce qu’il  mets en relief la culture et l’espace dans lequel  nous vivons et a mentionné que tout le monde doit s’ intéresser aux problèmes de l’environnement elle a ajouté que l’arbre est notre racine et fait parti de notre culture raison pour laquelle nous devons  la préserver et protéger parce qu’elle fait parti de notre vie. Puis c est suivi l’ouverture officielle par la coupure du ruban  précédé  par  le délègue régionale de L’art et de la Culture de buea. L’événement a été  animés par les membres de RCESD de par leurs poèmes et leurs  innovations  musicales  sans toute fois oublier la présence de notre artiste invité le GABALOGISTE  Mr. John Njabi  à interpréter  l’une de ses meilleurs sons  pour le bien de nos invites.

 

Le  président du conseil d’administrations de RCESD  a pris la parole et a remercier la présence effective  de tout le monde  et a encouragé  tout un chacun à travailler dure.  Puis a suivie le mot de fin du délègue régionale de l’environnement qui semble être un mot d’encouragement qui je cite ; ’’ j’aimerais dire cela, les défis nous font savoir ce que nous sommes et notre capacité a les surmontés  devient un moyen de mesurer notre personne  avec ces mot, je vous souhaite une bonne compétition’’.

BE GREEN BE CAMERGREEN….

RCESD briefs; “Biodiversity and Sustainable Tourism”

The International Day of Biodiversity (IDB) was created by the second committee of the United Nations (UN) General Assembly in late 1993, 29 December which was the day of entry into force of the convention of Biological Diversity. In December 2000, the UN General Assembly adopted 22 May as IDB, to commemorate the adoption of the text of the Convention on 22 May 1992 by the Nairobi Final Act of the Conference for the Adoption of the Agreed Text of the Convention on Biological Diversity.

The theme has been changing over the past years. In 2015 it was Biodiversity for Sustainable Development; in 2016 it became Mainstreaming Biodiversity; Sustaining People and their Livelihood. This 2017 theme is Biodiversity and Sustainable Tourism. This theme has been chosen to coincide with the observance of 2017 as the International Year of Sustainable Tourism for Development as proclaimed by the UN General Assembly in its Resolution 70/193 and for which the UN World Tourism Organization is providing leadership.

Biodiversity, at the level of species and ecosystems provides an important foundation for many aspects of tourism. Recognition of the great importance to tourism economies of attractive landscapes and a rich biodiversity underpins the political and economic case for biodiversity conservation. Many issues addressed under the Convention on Biological Diversity directly affect the tourism sector.

Tourism in Cameroon is a growing industry. Cameroon is described as “Africa in miniature”, promoting its diversity of climate, culture, and geography. Cameroon’s wildlife draws both safari-goers and big-game hunters, as Cameroon is home to many of Africa‘s iconic animals: cheetahs, chimpanzees, elephants, giraffes, gorillas, hippopotami, and rhinoceroses.

A well-managed tourist sector can contribute significantly to reducing threats to, and maintain or increase, key wildlife populations and biodiversity values through tourism revenue.

 

By Dimo Cedrick

The Mangroves of Rio del Rey Risks Extinction

Mangroves play an important role in maintaining Africa’s coastlines and human livelihoods. With their abundant roots which grow naturally around coastlines, they have become a very suitable environment where fish lay eggs and reproduce. These plants also minimize coastal erosion by reducing the power of tidal waves, while their intertwining meshed roots as well as their branches block pollutants like plastic waste that can choke fish.

With the increase in the usage of these plants as a source of wood for kitchen fuel and for smoking of fish, timber for construction of houses and canoes is posing a threat to the survival of these trees. In Cameroon as well as in many other countries, a major contribution to the depletion of Mangroves is development.

The Resource Centre for Environment and Sustainable Development (RCESD), recently, is working on to the survival of mangroves in Rio del Rey landscape. RCESD have been working across three mangrove areas in this landscape namely Tiko, Mabeta and Bonendala. The observations made by the field staff during field visit suggested that if care is not taken to protect the remaining stanch of mangrove in these areas, they might extinct in a few decades. Local people in this landscape are faced with livelihood challenges that sometimes are beyond their control. In an effort to meet with livelihood needs they are forced to engage in activities that threaten the existence of the mangrove. These activities include but not limited to charcoal burning, fuel  and construction woods.

Mr. Fung Lionel, a staff at RCESD, who participated in the field survey disclosed on the record that “there is need to carve a protected area for Mangroves in order to sustainably support the diverse contributions of mangroves to the well being of those living around the coastal regions. The conservation of  mangroves will go a long way to reduce the effects of climate change and to improve the livelihood of the local people concerned..

By Emmanuel Ebai

‘Happy Hour’ Makes Work Effective at RCESD

“Let us make every day full of surprises. Live everyday like it’s a celebration, never have a dull moment, and make every hour a happy hour”  Lilly Pulitzer

The Resource Centre for Environment and Sustainable Development (RCESD) organized an indoor ‘’HAPPY HOUR’’ introduced by the EXECUTIVE DIRECTOR, MBUNYA FRANCIS. Happy hour is a monthly routine and practice of RCESD staff. It always takes place every last Friday of a month.

Happy hour is the coming together of RCESD staff and a forum for discussion not related to work. It also involves sharing of ideas, food, drinks and others. It is also a good time to thank God for the work done throughout the month and an opportunity for RCESD staff to improve on interpersonal relationship with one another, so that team work becomes more fluid.

Interns on their first experience at RCESD often appreciate this moment as it helps bridge the gap between the administrators and themselves. In a one on one with an intern who attended the happy hour for the first time (Daisy Queen), gave the feedback that, Happy Hour is a splendid idea as it improved interaction with members of staff and that the cooking was excellent. She went further to say, there is no complexity during this special moment and she could see unity amongst working staff of RCESD.

It is often said “too much work without playing makes Jack a dull one”.

 

By Nah Genevieve

RCESD Participates in the South-South Cooperation on Sustainable Consumption and Production Patterns

In an attempt to reduce social, economic and political dependence of countries in the Southern hemisphere on countries in the Northern hemisphere, the United Nations (UN) Environment formed the South-South cooperation under the initiative called the ten year framework (10YF) program. The main goal of the south-south cooperation is to enable exchange of resources and technological knowledge between developing countries.

The executive director of the RCESD, Mr. Mbunya Francis participated in the South-South Cooperation Conference on Sustainable Consumption and Production Patterns, which took place on the 6th and 7th of February 2017 in Brazilia, Brazil, organized by the Brazilian Ministry of Environment and the UN Environment. Participating in the conference were government representatives of different African, South American and some Asian countries and funding bodies such as the World Bank.

The executive director of RCESD, on the record explained, “The main aim of this session of the conference was to share ideas that are working in different developing countries and derive means of actual collaboration”. He further revealed that the main purpose of representing RCESD in the conference was under the capacity of a beneficiary to the 10YF program on promoting a sustainable lifestyle and consumption. During the conference, he did a presentation on the concept behind the music for environment project (a 10YF project), i.e using music as a tool for promoting sustainable environmental practices.

In accord with the South-South cooperation, RCESD creates partnerships with other developing countries given that we face similar challenges. The conference therefore was an opportunity for RCESD to meet representatives from different countries, exchange contacts and derive a means of collaboration.

Problems can become opportunities if the right people come together“. Robert South

By Ada Na’bila Acobta

Earth Day; Education on Climate Change Could Save the Earth

Earth day is an annual event organized across the world every 22nd of April. The event is held to demonstrate support for environmental protection and encourages the planting of trees. The theme for this year, 2017 earth day was environmental education and climate literacy. Education is the foundation for progress and is the most powerful weapon for changing the life of children and the world at large.

Resource Center for Environment and Sustainable Development (RCESD) performed outdoor activities where they empowered some students with the knowledge to inspire actions in defense of environmental protection. Some  RCESD staff reviewed that “environmental and climate literacy is the engine not only for creating green voters and advancing environmental and climate laws and policies but also  for accelerating Green technologies and jobs.

In an interview from one of the RCESD staff, Mr Desmond Fontoh, he revealed that “the students were very active and exercised knowledge on awareness raising. Some of the students came up with local mitigation strategies towards climate change, for instance, switching off refrigerator, air conditioners to avoid emissions of Chloro Fluoro Carbons (CFC) .

“Every day is Earth day and I vote we start investing in a secure climate future right” Jackie Speier

By Nah Genevieve